L’OMBRE DE TON SOURIRE

livre.jpg*

Présentation de l’éditeur :

La fin d’Olivia Morrow, 83 ans, est proche et elle se retrouve face à un véritable dilemme : révéler un douloureux secret de famille ou l’emporter dans la tombe avec elle ? Sa cousine, Soeur Catherine, une nonne qui va bientôt être béatifiée par l’église catholique, était tombée enceinte après un viol et avait abandonné son enfant.
Le violeur de Catherine, devenu un médecin et un chercheur de renommée internationale, a amassé une immense fortune grâce à ses découvertes médicales.
La petite-fille de Catherine, le Dr Monica Farell, est son héritière de droit, mais pour le lui révéler, Olivia devrait revenir sur sa promesse de garder le silence. Et ceux qui actuellement dilapident la fortune du médecin n’ont aucune envie qu’elle rompe ce silence. L’un deux est prêt à tout pour que la vérité n’éclate pas au grand jour…

 

Mon avis :

C’est un livre que ma mère m’a donné en me disant qu’il était bien… Je l’ai trouvé bof bof, à la limite du soporifique…..

Je l’ai lu jusqu’au bout, mais sans grand intérêt. Le rythme lent du début s’accélère vers la fin mais ça n’enlève pas l’ennui…….

 

SALON DU LIVRE 2010

salondulivre.jpg

 

www.salondulivreparis.com

AU COEUR DU MAL

aucoeurdumal.jpg

 

Présentation de l’éditeur :

Gretchen Lowell est une beauté fatale. Au sens littéral. L’inspecteur Archie Sheridan a traqué pendant dix ans cette tueuse qui a fait plus de 200 victimes. Il connaît bien ses méthodes, inscrites en lui pour toujours – sa poitrine porte la cicatrice en forme de cœur que Gretchen lui a gravée avant de lui administrer une injection mortelle. Personne ne sait pourquoi elle l’a ranimé. Ni pourquoi elle a appelé les secours, provoquant ainsi sa propre arrestation. Deux ans plus tard, Gretchen est en prison mais Archie n’est pas libre pour autant. Seules ses pilules lui permettent de tenir. Et la relation qu’il entretient avec son ancienne tortionnaire le trouble plus qu’il ne veut l’avouer… Quand un nouveau serial killer survient, Archie est rappelé sur le devant de la scène. Cette fois pas de tête-à-tête entre lui et le tueur, car une jeune journaliste est de la partie. Tout comme Gretchen, qui, tapie dans l’ombre de sa cellule, est plus dangereuse que jamais…

En cours….

L’HOMME QUI VOULAIT VIVRE SA VIE

lhommequivoulait.jpg

Présentation de l’éditeur :

Ben Bradford est un modèle de réussite sociale. De la pression parentale cherchant à le détourner de ses ambitions artistiques, il a fait le moteur de son ascension vers les hautes sphères de Wall Street. Ben Bradford lutte, et pourtant, il est bien obligé de se rendre à l’évidence : « réussir », « le plus américain des verbes », le fait vomir. Ce n’est pas avec fierté qu’il pose son regard sur la somme de ses possessions, mais en détaillant chaque objet par le menu, connaissant son prix au dollar près, contraint d’admettre que sa frénésie de consommation dissimule mal un terrible besoin de se sentir exister. Sa luxueuse banlieue l’oppresse et croule sous l’épaisse couche de vernis de l’american way of life qui ternit pourtant un jour à la faveur d’une sordide histoire d’adultère. Et là, Ben Bradford commet l’irréparable. S’ensuit une fuite éperdue, l’adoption forcée d’une nouvelle identité, et la révélation d’un destin qui s’épanouit malgré lui.

Mon avis :

Un peu lent au début mais très vite le rythme s’accélère. Les lenteurs du début marquent bien l’ennui de ce couple qui ne marche plus, qui s’est perdu dans la routine.

La seconde vie de Ben est plus proche de celle dont il rêvait, mais à quel prix ? Surtout qu’il a eu chaud, très chaud même et après….. encore une nouvelle vie ! Peut-on vivre ainsi ? Hanté par des souvenirs ? Il faut croire que certains oui….

Bonne lecture….

LEVEL 26

level26.jpg

Présentation de l’éditeur :

Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité. Un tueur échappe à cette classification. Cruel à l’extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire de prédilection : c’est le niveau 26. Un seul homme peut l’arrêter. Il s’appelle Steve Dark, et depuis que ce monstre a massacré sa famille, il s’est juré de cesser de traquer les psychopathes. Mais bientôt, il n’aura plus le choix.

Mon avis :

Un tueur démoniaque comme on en a jamais rencontré. C’est un livre qu’on ne peut plus lâcher, tout y est réuni pour vivre stress et angoisse. On devient très vite ami des agents Dark et Riggins.

L’écriture est relativement rapide au début et s’accélère encore sur la fin, d’où cette envie de vite arriver au bout pour connaître la fin de Squweegel, tueur maléfique et….. la fin suggère une suite bien plus terrible encore !!

En prime, l’adresse d’un site et des mots de passe à la fin de certains chapitres qui permettent de visionner des vidéos.

Bonne lecture !

12345...14



sandys6 |
Because the words are my life |
LA CULTURE ET L'UNIVERSALISME |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Clé des Brumes
| laptitedevoreusedelivres
| Le point du jour n'aura pas...